Les moments incontournables du Mr. Olympia 2024 à revivre

Rien n’égalait cette tension brute qui régnait dans l’arène de Las Vegas lors du Mr. Olympia 2024. Les projecteurs, la foule compacte, les regards braqués sur des athlètes hors du commun : tout rappelait que ce rendez-vous n’est pas seulement une compétition, mais un moment où le bodybuilding prend toute sa dimension. Après des mois de discipline farouche, les meilleurs du monde ont gravi la scène, muscles tendus et mental affûté, prêts à écrire un nouveau chapitre sous le regard du public.

Les performances marquantes de la division Men’s Open

Dans la catégorie reine, la division Men’s Open, le spectacle a été total. Derek Lunsford, détenteur du titre et premier à avoir décroché la victoire dans deux divisions différentes, a terminé à la troisième place. Son passage a marqué les esprits par une harmonie physique rarement atteinte et un souci du détail qui ne laisse rien au hasard. Impossible d’ignorer sa présence tant il incarne une référence dans ce sport.

De son côté, Hadi Choopan, sacré en 2022, s’est imposé comme l’un des favoris après avoir raflé les Arnold Classic Ohio et UK cette année. Il termine en seconde position, empoche 250 000 dollars, et prouve que sa maîtrise musculaire reste un modèle. Les juges comme les spectateurs n’ont pas tari d’éloges sur sa densité et sa définition physique.

Mais la soirée a basculé avec le succès de Samson Dauda. Troisième l’année précédente, il s’est distingué au Tsunami Pro 2024 avant de s’imposer ici : victoire et 600 000 dollars à la clé. Son ascension impressionne tout le milieu, tant il a su passer du statut d’outsider à celui de champion. La division Men’s Open ne laisse aucune place à l’à-peu-près, et Dauda l’a prouvé en s’offrant le sommet.

Les places d’honneur n’ont pas manqué de rebondissements. Andrew Jacked, après avoir triomphé trois fois au Texas Pro, se classe cinquième. Martin Fitzwater s’offre la quatrième place, tandis que Hunter Labrada, sixième, a su tirer son épingle du jeu avec une prestation solide.

Pour donner une idée plus précise de la hiérarchie, voici les autres compétiteurs qui se sont démarqués lors de cette édition :

  • William Bonac s’empare de la septième place.
  • Rafael Brandao finit huitième.
  • Brandon Curry, titré en 2019, prend la neuvième place.
  • Akim Williams ferme la marche du top 10.

La lutte a été intense jusqu’au bout, chaque athlète poussant ses limites pour s’imposer. Cette diversité de profils et de physiques a offert un spectacle à la hauteur de la réputation de l’événement, confirmant que le niveau de la Men’s Open ne cesse de monter.

Les moments forts de la division Classic Physique

La division Classic Physique a, elle aussi, tenu ses promesses. Chris Bumstead, fidèle à sa réputation, s’est imposé une nouvelle fois. Son style, sa ligne, sa présentation : tout a été maîtrisé. Il repart avec 50 000 euros, mais surtout avec la confirmation que personne ne semble en mesure, cette année encore, de le détrôner.

Mike Sommerfeld, deuxième, a prouvé qu’il fallait compter avec lui à l’avenir. Sa condition physique, sa symétrie, tout a été salué par les juges, et ses 20 000 euros de prix récompensent une préparation sans faille. Urs Kalecinski, troisième, a également offert une prestation solide, récoltant 12 000 euros pour ses efforts.

En quatrième position, Ramon Rocha Queiroz repart avec 7 000 euros. Breon Ansley, double champion Classic Physique par le passé, termine cinquième et empoche 6 000 euros. La confrontation a été rude, chaque concurrent apportant sa touche personnelle, entre classicisme et innovation.

Pour mieux visualiser la répartition des prix dans cette division, voici les gains attribués aux principaux protagonistes :

Position Athlète Prix
1er Chris Bumstead 50 000 €
2e Mike Sommerfeld 20 000 €
3e Urs Kalecinski 12 000 €
4e Ramon Rocha Queiroz 7 000 €
5e Breon Ansley 6 000 €

À chaque passage sur scène, le public a vibré devant des physiques sculptés et une exigence de présentation rarement atteinte. Cette édition Classic Physique restera dans les mémoires pour avoir réuni un plateau exceptionnel, où les athlètes n’ont rien laissé au hasard.

bodybuilding  competition

Les résultats et surprises de Mister Olympia 2024

Cette année, le Olympia Fitness and Performance Weekend, organisé du 10 au 13 octobre 2024 à Las Vegas, célébrait six décennies d’exploits et de records. Avec onze divisions IFBB Pro League représentées, la compétition a réservé son lot de surprises et de confirmations.

Ryan Terry a pris le dessus en Men’s Physique, devançant Ali Bilal et Erin Banks dans une catégorie toujours très suivie. Du côté des 212, Keone Pearson s’est imposé et repart avec 50 000 dollars, devant Shawn Clarida et Ángel Calderon Frias. En catégorie Wellness, Isa Pereira Nunes s’est hissée sur la plus haute marche du podium, là aussi avec 50 000 dollars en poche, suivie de Francielle Mattos et Eduarda Bezerra.

En Bikini, Lauralie Chapados a décroché la première place, confirmant son statut face à Ashley Kaltwasser et Jasmine Gonzalez. Dans la catégorie Figure, Cydney Gillon poursuit son règne avec une nouvelle victoire et 50 000 dollars de récompense, tandis que Jessica Reyes Padilla et Lola Montez montent aussi sur le podium. Sarah Villegas s’est imposée en Women’s Physique, avec 50 000 euros, devant Natalia Abraham Coelho et Sheronica Henton. Missy Truscott a brillé dans la catégorie Fitness, renforçant encore un palmarès déjà impressionnant.

Pour résumer les têtes d’affiche de cette édition, voici les principaux vainqueurs du week-end :

  • Men’s Physique : Ryan Terry vainqueur
  • 212 : Keone Pearson vainqueur
  • Wellness : Isa Pereira Nunes vainqueur
  • Bikini : Lauralie Chapados vainqueur
  • Figure : Cydney Gillon vainqueur
  • Women’s Physique : Sarah Villegas vainqueur
  • Fitness : Missy Truscott vainqueur

Les projecteurs se sont éteints, mais les échos de cette édition 2024 résonnent encore. Sur la scène du Mr. Olympia, chaque victoire, chaque geste, chaque émotion laisse une trace. Pour les passionnés, le compte à rebours a déjà commencé : qui osera bousculer la hiérarchie l’an prochain ?

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